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illustration Crypto-actifs, qu’est-ce que c’est ?

Crypto-actifs, Actifs numériques, Crypto-monnaie, qu’est-ce que c’est ?

L’ensemble de ces termes désignent à la fois une monnaie virtuelle et un système de paiement de pair à pair* qui l’accompagne.

Il s’agit de monnaies sans supports physiques (billets, pièces), non régulées par un organe central mais par ses utilisateurs.

Sa sécurité réside dans l’utilisation de la cryptographie* : c’est l’ensemble des procédés visant à crypter des informations pour en assurer la confidentialité entre l’émetteur et le destinataire.

D’où provient les crypto-actifs ?

Le secteur des crypto-actifs trouve racine au début des années 80 chez le mouvement cypherpunk, qui défend le respect de la vie privée numérique par l’utilisation de la cryptographie.

Si la première monnaie numérique voit le jour en 1989, la première cryptomonnaie démocratisée, le Bitcoin, voit le jour le 3 janvier 2009 grâce à Satoshi Nakamoto, personnage ou entité légendaire encore anonyme aujourd’hui.

illustration d’où provient la cryptomonnaie ?
illustration pourquoi attire-t-elle tant ?

Pourquoi attirent-ils tant ?

Les crypto-actifs attirent les investisseurs, les particuliers comme les professionnels dans le secteur des services financiers en raison de la dynamique de son marché. Les prix de ces actifs sont en effet établis en fonction de l’offre et de la demande et sont négociés sur de nombreux marchés.

Les investisseurs peuvent réaliser un arbitrage, une spéculation et un investissement. Ils ont aussi la possibilité d’investir et de contribuer à des levées de fonds (ICO) pour soutenir les projets d’entreprises.

Certains crypto-actifs soutiennent également des projets écologiques et solidaires, tels que, la transition énergétique, le développement durable, la lutte contre la pollution environnementale par exemple.

Les crypto-actifs sont aujourd’hui considérés par un grand nombre comme des réserves de valeurs, notamment par leurs caractères non-inflationnistes.

La Blockchain

La blockchain* est une technologie apparue en 2008. Elle est introduite par Satoshi Nakamoto.

Ce nouveau mot que l’on peut traduire par “chaîne de blocs” en français est une technologie permettant le stockage et la transmission d’informations ou de transactions.

Chaque blockchain est le registre de l’intégralité des transactions effectuées, consultable par tous, dont la vérification et validation sollicitent plusieurs acteurs à travers le monde.

Cette solution fonctionne sans organe central de contrôle. Chaque utilisateur peut, à tout moment, à l’aide d’un système cryptographique, vérifier la validité des informations, rajouter des données et enregistrer une transaction.

La validation d’une transaction est presque instantanée. Elle varie toutefois selon les différents paramètres de l’opération effectuée (montant, nombre de transactions à l’instant de l’opération par exemple, le coût engagé par l’utilisateur dans la transaction GAS*). Le délai requis pour une telle confirmation* est généralement de l’ordre de 10 minutes.


Comment ça fonctionne ?



illustration blockchain 1

1- Un individu demande une transaction.

flèche droite
illustration blockchain 2

2 – La transaction demandée est diffusée sur un réseau pair à pair composé d’ordinateurs, appelés nœuds.

flèche droite
illustration blockchain 3

3 – Une transaction vérifiée peut impliquer des crypto-actifs, des contrats, des enregistrements ou d’autres informations.

flèche bas
illustration blockchain 6

6 – La transaction est confirmée et terminée.

flèche gauche
illustration blockchain 4

5 – Le nouveau bloc est ensuite ajouté à la blockchain existante, de manière permanente et inaltérable.

flèche gauche
Illustration blockchain 5

4 – Une fois vérifiée, la transaction est combinée avec d’autres transactions pour créer un nouveau bloc de données pour le registre.

illustration décentralisation

Quels sont les avantages de la blockchain ?

Une transparence de l’utilisation et de l’allocation des fonds

Il est possible de suivre à la trace l’utilisation des fonds faite par une entreprise ou une association. Dans le cas des fondations et associations caritatives, il serait ainsi possible de voir quelles utilisations sont faites des dons.

Moins de corruption

De la même manière que pour le suivi des fonds, il est impossible de falsifier la blockchain. Impossible donc de mentir sur le montant transféré, etc.

Vers une fin des tiers de confiance

Avec l’arrivée de Bitcoin, il est maintenant possible d’échanger de la valeur entre deux entités sans passer par des banques ou tout autre intermédiaire. Cela permet de minimiser les frais et les complications liés à l’obligation de faire confiance à une tierce partie.

L’automatisation de contrats

Certaines crypto-monnaies permettent l’utilisation de ce qu’on appelle des smart contracts*, parfois appelés contrats intelligents, contrats autonomes ou contrats auto-exécutables en français. Ces contrats sont des programmes fonctionnant sur la blockchain qui se déclenchent tout seuls lorsque certaines conditions sont remplies. Cette utilisation a été rendue possible par la nature programmable de Bitcoin et a été généralisée par la création d’Ethereum en 2015.

Quelques dates importantes de 2009 à 2020

illustration calendrier

Janvier 2009


Le premier bloc de transaction de la blockchain Bitcoin, nommé Bloc Genesis* est créé.

Octobre 2009


Première estimation de la valeur du bitcoin à partir de son “coût de production”. Un bitcoin vaut environ 0.001 USD, soit environ 0.00071 €.

Mai 2010


Laszlo Hanyecz, un développeur vivant en Floride, a payé un utilisateur du forum Bitcointalks pas moins de 10 000 BTC* pour deux pizzas de la marque Papa John’s.

Février 2011


Bitcoin atteint la parité avec le Dollar puis, quelques jours plus tard avec l’Euro.

Juin 2011


Pour contourner les sanctions américaines, Wikileaks décide d’accepter les dons en Bitcoin.

Janvier 2012


Publication du livre blanc* de Mastercoin permettant aux utilisateurs de créer leurs propres devises comme par exemple MaidSafeCoin ou Tether.

Octobre 2012


La Banque Centrale Européenne publie un premier rapport sur les monnaies virtuelles.

Septembre 2013


Ben Bernanke, président de la Réserve Fédérale des États-Unis (FED), adresse une lettre à un comité du Sénat dans laquelle il présente le Bitcoin comme un système de paiement rapide, sûr et efficient.

Novembre 2013


La Réserve Fédérale américaine (FED) et le Département Américain de la Justice émettent des avis plutôt positifs : ce dernier qualifie le bitcoin de monnaie «légitime» et l’ancien président de la Fed Ben Bernanke dit qu’elle a du « potentiel ».

Mai 2014


Le Conseil de la Réserve Fédérale des États-Unis (FED) présente le Bitcoin «comme une aubaine» pour l’économie.

Juin 2014


Paymium lance la première solution d’acceptation des paiements en Bitcoin made in France.

Mai 2016


La Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen publie un rapport sur les monnaies virtuelles susceptibles de contribuer positivement au bien-être des citoyens et au développement économique.

Janvier 2017


Le Bitcoin dépasse les 1000 € avec un pic à 1087€ le 5 janvier. Le record de capitalisation boursière : 18,5 milliards de Dollars.

Décembre 2017


Le Bitcoin bat un nouveau record historique avec un pic à 16 323 € et 19 891 $.

Mai 2018


Lors d’un petit déjeuner avec des entrepreneurs, le Ministre de l’Économie Bruno Le Maire affirme qu’il “souhaite faire de la France la première place d’innovation blockchain et crypto-actifs en Europe”.

Juin 2019


Le Bitcoin fait une entrée discrète dans une fiche pédagogique officielle à destination des professeurs de (SES) Sciences Économiques et Sociales en classe de première.

Janvier 2020


Création de l’ADAN, Association française pour le Développement des Actifs Numériques.

Mars 2020 


Krach financier lié à la crise du covid-19. Le Bitcoin chute de plus de 45% pour atteindre son seuil le plus bas à 3790€.

Mai 2020


Troisième halving* du Bitcoin.

Juillet 2020 


 L’Office of the Comptroller of the Currency (OCC) autorise les banques américaines à fournir à leur clients des services de garde des cryptomonnaies

Décembre 2020


Bitcoin dépasse ponctuellement son record historique du 17 décembre 2017 avec un pic autour de 19950 $ et 16650 €

Le Bitcoin franchit pour la première fois la barre symbolique des 20 000 $ le 16 décembre.

*Source “Bitcoin.fr”- https://bitcoin.fr/histoire/

Et en France ?

En France, les crypto-monnaies sont définies et encadrées par la loi depuis le 1er janvier 2019. Après une période de relative insécurité, elles font partie de la catégorie plus large des actifs numériques, et leurs régimes fiscaux est définis et précisés par la Direction Générale des Finances Publiques

Le régime actuel, voté avec la loi de finances du 28 décembre 2018, définit les cryptomonnaies comme des actifs numériques dans l’article “L54-10-1 du Code monétaire et financier : les actifs numériques sont civilement des biens meublés incorporels, imposables à l’impôt sur le revenu, sur le fondement de l’article 150 VH bis du code général des impôts”*.

Les plus-values de cession d’actifs numériques bénéficient du même prélèvement forfaitaire unique que les revenus de capitaux mobiliers : taux forfaitaire de 12,8% auquel il faut ajouter 17,2% de prélèvements sociaux (flat taxe total de 30%). Une franchise d’imposition s’applique lorsque le montant annuel brut des cessions (et non des plus-values) est inférieur à 305€.

Depuis le 1er janvier 2020, tout compte ouvert, détenu, utilisé ou clos sur une plateforme ou intermédiaire d’échange d’actifs numérique est à déclarer en même temps que le contribuable complète sa déclaration de revenus.

*Source “Légifrance”

illustration et en france ?

Les pays les plus favorables aux crypto-actifs

  • Allemagne
  • Bermudes
  • Biélorussie
  • Estonie
  • Géorgie
  • Gibraltar
  • Japon
  • Les Pays-Bas
  • Lituanie
  • Malte
  • Portugal
  • Royaume-Uni
  • Singapour
  • Slovénie
  • Suisse
  • Ukraine

Les crypto-actifs les plus connus

pictogramme bnb

Binance Coin – Le rouleau compresseur chinois qui surperforme en 2019

Le BNB (ou Binance Coin) est le token de l’exchange éponyme : Binance. C’est l’actif numérique qui a le moins souffert lors de l’éclatement de la bulle des crypto-actifs en janvier 2018. Le coin est en forte hausse depuis janvier 2019, ce qui s’explique principalement par le succès de la plateforme Binance qui est le leader mondial. 

pictogramme btc

Bitcoin – Le roi de la crypto-jungle

Le Bitcoin est un actif numérique créé en 2009 par le mystérieux Satoshi Nakamoto, dont on ignore encore aujourd’hui la véritable identité. Bitcoin est un actif décentralisé, contrairement aux monnaies émises par les banques et les gouvernements, qui permet de faire des transactions rapides et avec peu de frais.

pictogramme ada

Cardano – Le token de 3ème génération

Le Bitcoin et L’Ethereum sont respectivement des tokens de première et seconde génération. Dans cette configuration, Cardano se présente comme un token de troisième génération, qui permettrait de corriger les problèmes de montée en charge du Bitcoin grâce à une plateforme contractuelle intelligente. 

pictogramme eth

 Ethereum – La machine à ICO

L’Ethereum est l’un des crypto-actifs les plus populaires après le Bitcoin. Il fait beaucoup parler de lui depuis quelques années car il s’est rendu indispensable pour de nombreux projets au travers des levées de fonds en crypto-actifs : les ICO.

pictogramme neo

NEO – L’Ethereum chinois

Le projet est lancé en 2014 sous le nom d’AntShares, c’est la première blockchain publique et open-source chinoise. Le projet a levé 8.820 BTC en réalisant 2 ICOs. L’objectif de NEO est de lier l’économie réelle et la blockchain en se rattachant à certains procédés tels que la Digital Identity, qui permet de vérifier l’identité des utilisateurs et de se plier aux mêmes règles que dans la vie réelle.

pictogramme pax

PAXGOLD – Un nouveau venu sur le marché de l’or

Le PAXGOLD fait partie des derniers-nés de Paxos, qui est principalement connu pour son stablecoin adossé au Dollar, le Paxos Standard (PAX). Paxos Gold permet quant à lui d’investir dans l’or physique, grâce à la blockchain. La valeur du PAXG est fixée sur le prix de l’or, et est donc théoriquement beaucoup moins volatile que celles des cryptodevises « classiques ».

pictogramme polkadot

PolkaDot – Le protocole interopérable pour construire le Web 3.0

Polkadot est un protocole de nouvelle génération qui unit un réseau de plusieurs blockchains interconnectées. Le réseau Polkadot facilite la scalabilité* en permettant à ces blockchains spécialisées de communiquer entre elles dans un environnement sécurisé et transparent.

pictogramme xtz

 Tezos – La blockchain française

Le Tezos est une plateforme de contrats autonomes capable d’exécuter les opérations de base d’applications décentralisées (DApps*) grâce à une blockchain. Son fonctionnement utilise une unité numérique native, le TEZ, dont le symbole est ꜩ et le sigle boursier XTZ. Ce crypto-actif sert à payer les frais de transaction* et à récompenser les validateurs qui sécurisent le réseau.

Les ressources utiles

Logo Bitcoin.fr
Logo Cointribune
Logo cryptoast
Logo journal du coin

Lexique


Adresse : Une adresse de la blockchain est l’équivalent d’un “numéro de compte” et prend la forme d’une suite alphanumérique du type : 0xfb56d73bf4608b12ed9d4e77a38f485011178da8.​​

Airdrop : C’est une opération consistant à promotion et à distribuer gratuitement des crypto-monnaies durant une période définie et parfois, sous certaines conditions. L’objectif est d’augmenter la visibilité du projet et d’en augmenter la communauté.

​​Altcoin : Un altcoin désigne toutes les autres crypto-monnaies autres que le Bitcoin.​​

Arbitrage : Activité consistant à tirer profit de la différence de prix d’une crypto-monnaie entre plusieurs places de marché. Par exemple : acheter 1 bitcoin à 5000 euros sur une place de marché X puis le transférer sur une place de marché Y où il sera possible de le vendre à 5200 euros.​

ATH/ATL (All Time High/Low) : L’ATH correspond au prix le plus haut atteint depuis le lancement de la crypto-monnaie. De la même manière, l’ATL correspond au prix le plus bas atteint.

​​​Attaque 51 % : On parle d’attaque 51 % lorsque plus de la moitié de la puissance de calcul du réseau d’une crypto-monnaie est contrôlée par un mineur ou un groupe de mineurs. Ils peuvent alors :

– Emettre une transaction qui serait en conflit avec celle de quelqu’un d’autre.

– Empêcher une transaction de recevoir une confirmation.

– Effectuer une double dépense.

– Empêcher les autres mineurs de valider les blocs.

Une attaque 51 % ne donne cependant pas le plein contrôle sur la chaîne de blocs (blockchain) : seuls les blocs les plus récents sont vulnérables. Plus les blocs sont anciens, plus ils sont sécurisés contre ce type d’attaque.​​

ASIC (Application Specific Integrated Circuit) : Un ASIC est une puce informatique conçue pour une application précise. Il existe par exemple des ASIC conçues uniquement pour le minage* du Bitcoin.​​

Bandes de Bollinger : Indicateur graphique révélant la volatilité du marché.​​

BIP (Bitcoin Improvement Proposals) : Document conceptuel technique et concis, en vue d’introduire des fonctionnalités au réseau du Bitcoin. Le Bitcoin n’ayant pas de structure formelle, ceci constitue une méthode standard de communication des idées.​​

BitPay : BitPay est un système de paiement pour le Bitcoin permettant aux commerçants d’accepter les paiements en Bitcoin.​​​

Bloc de transactions : Un bloc qui regroupe l’ensemble des transactions confirmées sur la blockchain sur une période précise.​​

Bloc orphelin : Un bloc qui n’est inclus dans aucune blockchain valide (par exemple, vous risquez de générer un bloc orphelin si vous n’êtes pas le premier mineur à avoir miné le bloc).

Blockchain : Une blockchain (chaîne de blocs) est une base de donnée distribuée, transparente et sécurisée. Elle permet la transmission d’informations sans organe central de contrôle et prend la forme d’un registre de transactions ou d’opérations.​

BTC : BTC est le code ISO non officiel pour le Bitcoin.

CAPTCHA : Le terme CAPTCHA est une marque commerciale déposée par l’université Carnegie-Mellon désignant une famille de tests de Turing permettant de différencier de manière automatisée un utilisateur humain d’un ordinateur. Ce test de défi-réponse est utilisé en informatique pour vérifier que l’utilisateur n’est pas un robot.

Clé privée : Clé de chiffrement privée. Celle-ci permet de chiffrer une transaction ou opération avant de la transmettre au réseau et fait office de signature. Elle permet d’authentifier l’auteur d’un ordre.​​


Clé publique : Clé de déchiffrement publique. Cette clé est distribuée à tous les mineurs du réseau et permet de déchiffrer la transaction ou opération. De ce fait, l’auteur de l’ordre est confirmé.​

​​​Client : Un client est un logiciel qui exécute le protocole d’une blockchain. Les clients light ne possèdent pas la copie entière de la blockchain depuis sa création.

Confirmation : Lorsqu’une transaction est confirmée, cela signifie qu’elle est définitivement inscrite sur le registre de la blockchain. On dit que la transaction a été confirmée n-fois, pour n-bloc suivant le bloc originel où la transaction est inscrite : plus le nombre de confirmation augmente, plus la transaction est sécurisée.​​

​​​Correction : Chute brutale du cours d’une crypto-monnaie consécutive à une hausse.​​

CPU (Central Processing Unit) : Unité centrale de traitement. Le CPU est le cœur de l’ordinateur.

Cryptographie : La cryptographie est une branche des mathématiques dont l’application est de chiffrer (puis dé-chiffrer) l’information.​​

DApps : Applications décentralisées, basées par exemple sur la blockchain Ethereum, supportées par des smart contracts.​​​

Day Trading : Par opposition au “Holding”, le “Day Trading” consiste à réaliser des transactions régulières sur des périodes allant de quelques heures à quelques jours.​

DCA (Dollar Cost Average) : Stratégie consistant à investir régulièrement une part de son capital initial sur une longue période afin d’atténuer l’impact de la volatilité du marché.​​

DDoS (Attaque par Déni de Service) : Une Attaque par Déni de Service consiste à émettre un grand nombre de sollicitations envers une plateforme de services, afin de surcharger le serveur et bloquer la bande passante. Le service n’est plus accessible pour les utilisateurs légitimes.​​

Difficulté : Dans l’univers blockchain, la difficulté fait référence au travail nécessaire (puissance de calcul) pour miner un nouveau bloc. Celle-ci peut être automatiquement modulée pour obtenir un minage des blocs à un intervalle de temps régulier.​​

ECDSA : Elliptic Curve Digital Signature Algorithm (ECDSA) est un algorithme cryptographique de signature numérique.

Exchange : Un Exchange est une entreprise qui permet à ses clients d’échanger des monnaies cryptographiques ou numériques contre d’autres actifs, tels que de la monnaie fiduciaire classique ou d’autres monnaies cryptographiques ou numériques.

​​Faucet (robinet) : Les sites faucets (robinets en anglais) distribuent gratuitement des bitcoins aux internautes en échange du visionnage d’une publicité, du remplissage d’un questionnaire ou d’un CAPTCHA.​​

FIAT money (monnaie FIAT ou Fiduciaire) : Désigne les monnaies conventionnelles (Euro, Dollar, etc.).​​

Fomo (Fear of missing out) : Expression pouvant se traduire par “peur de rater quelque chose”. L’action de “Fomo”, sous-tend une décision prise de manière irrationnelle et impulsive. La peur guidant l’acte d’achat, l’attitude peut se généraliser à un ensemble d’individus achetant par peur de rater une opportunité et faisant ainsi monter le cours.​​

Fork (bifurcation) : Bifurcation de la blockchain : une blockchain alternative est générée lorsqu’un groupe de mineurs exécutent un protocole modifié. Il peut s’agir d’un bug, d’une attaque malveillante ou être la volonté des développeurs de changer le protocole pour améliorer la blockchain. La chaîne la plus longue est généralement reconnue comme la chaîne principale.​​

Frais de transactions (fees) : Frais de transactions donnés aux mineurs en récompense du minage du bloc dans lequel cette transaction sera incluse.​​

FUD (Fear, Uncertainty, Doubt) : Technique consistant à influencer la communauté par le biais d’informations négatives à travers les réseaux sociaux et les forums. L’objectif est généralement de faire baisser le cours.​​

Gas : Que l’on peut traduire en français par gaz ou essence, est une unité virtuelle présente dans l’Ethereum permettant d’organiser le paiement des frais de transaction.

Genesis block (bloc de la genèse) : Bloc Genesis est le premier bloc d’une blockchain.

​​GPU (Graphics Processing Unit) : Un GPU est un circuit intégré, le plus souvent dans les cartes graphiques, spécialisé dans le calcul de l’affichage à l’écran. Les GPU sont particulièrement efficaces dans le minage de certaines monnaies.

​​Hachage : Procédé mathématique qui, à partir d’une quantité de données en entrée, produit une sortie de taille fixe. La fonction de hachage a deux caractéristiques importantes : premièrement, il est mathématiquement difficile d’identifier la donnée initiale en regardant la donnée de sortie ; deuxièmement, en changeant une infime partie de l’entrée initiale, la donnée de sortie est alors complètement changée.​​

Halving : Le halving désigne l’événement qui consiste à diviser par deux la récompense, ou la rémunération, de minage d’une cryptomonnaie.

Hashrate : Indicateur déterminant la puissance de calcul d’un mineur ou d’un réseau de minage.​​​

Hold/Hodl : Stratégie consistant à garder ses crypto-monnaies sur le long terme en supposant qu’elles vont gagner en valeur et perdurer.​

ICO : Une initial coin offering est une méthode de levée de fonds fonctionnant via l’émission d’actifs numériques échangeables contre des cryptomonnaies durant la phase de démarrage d’un projet.

Lightning Network : Le réseau Bitcoin est actuellement techniquement limité (nombre de transactions/seconde, frais de transaction…). Le Lightning Network est le nom d’une technologie permettant de corriger ces limitations. Il prend la forme d’un réseau parallèle (off chain) venant épauler le réseau Bitcoin principal.

Livre blanc : Le “livre blanc” est la présentation technique et utilitaire d’une blockchain, généralement écrit par l’équipe de développement autour du projet.​

​​Masternode : Serveur connecté au réseau (blockchain) dans le but de réaliser certaines tâches et de permettre son bon fonctionnement. Un Masternode est rétribué en crypto-monnaies.​​

mBTC : Le mBTC correspond à un millième de bitcoin (0.001 BTC).​​

MEW (MyEtherWallet) : Service web permettant la création et la gestion d’un portefeuille Ethereum.​​

Minage : Exécution du protocole d’une blockchain via un client. Le minage est souvent récompensé.

​​Nœud du réseau : Désigne les ordinateurs exécutant le protocole de la blockchain via un client.

Pair à pair (P2P / Peer to Peer) : Modèle de réseau informatique décentralisé où chaque client est un serveur : le P2P peut servir au calcul distribué, à la communication et au partage de fichiers.​​

Portefeuille : Un portefeuille utilise un support de stockage pour conserver les clefs de chiffrement privées permettant de signer des opérations sur la blockchain.​

​​​Pool : Regroupement de mineurs. Permet de mettre en commun la puissance de calcul et de partager les gains.​​

Pump / dump : Hausse rapide sur une courte période du prix des actifs / chute rapide du prix des actifs.​​

Preuve de travail (Proof of Work) : Les règles de consensus Proof of Work (preuve de travail en Français), sont les règles régissant le bon fonctionnement de la Blockchain. Le Bitcoin repose sur une preuve de travail.

​​ROI (Return On Investment) : Retour sur les investissements réalisés ((profit/investissement) * 100). Un ROI de 100 % équivaut à un investissement doublé.​​

Satoshi : Un Satoshi est la plus petite unité de Bitcoin disponible. Un Satoshi = 0.00000001 BTC.​​

Scalabilité : Capacité à changer d’échelle et à adapter le réseau à une augmentation des besoins en vue de faire face à divers problèmes comme que le ralentissement des temps de transactions et l’augmentation des frais d’utilisation. L’objectif est de maintenir les performances du réseau malgré un accroissement rapide des utilisateurs. La scalabilité est un grand défi pour les acteurs de l’univers blockchain​

Scalping : ​Stratégie visant à tirer profit des fluctuations des cours des crypto-monnaies à court terme (plusieurs transactions sur une même journée et un même marché). Cette stratégie est essentiellement utilisable sur des marchés à gros volumes.

​​Segwit (Segregated Witness) : Soft fork d’une crypto-monnaie permettant d’augmenter la capacité d’un bloc, le format et la sécurité des transactions.​​

SHA-256 : SHA-256 est une fonction de hashage, utilisée entre-autre dans le chiffrement cryptographique de nombreuses crypto-monnaies.​​

Sidechain : Chaîne de blocs dont le point de départ (premier bloc/genesis bloc) est celui d’une autre blockchain (chaîne principale).​​

Signature : Combinaison des clés privée et publique permettant d’apposer une signature électronique et ainsi prouver l’origine d’une transaction.

Smart contracts : ​​Les contrats intelligents sont des protocoles informatiques qui facilitent, vérifient et exécutent la négociation ou l’exécution d’un contrat, ou qui rendent une clause contractuelle inutile. Les contrats intelligents ont généralement une interface utilisateur et émulent la logique des clauses contractuelles.

Stop-Loss : Action visant à sécuriser son investissement en cas de chute du cours en plaçant un ordre de vente en dessous du prix d’achat. Le prix de vente fixé correspond à la perte maximale acceptable par l’investisseur. La position est soldée automatiquement.​​

Testnet : Tesnet est un réseau alternatif utilisé pour tester des blockchains avant leurs lancements grand public.

Token : Token est un mot anglais signifiant jeton. En informatique, cet anglicisme est utilisé : pour désigner un identificateur. C’est une solution d’authentification forte.